DEC 14 / 8:00 PM

 

Académie de l’Opéra de Paris. Orchestre Philhamonique de la Radio, Bucharest 

Toufic Maatouk, Conductor

En collaboration avec la saison de musique de chambre de l’Université Antonine et l’Institut Français

 

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Angélique Boudeville, soprano

Clarinettiste de formation, Angélique Boudeville commence ses études de chant lyrique au Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon puis se perfectionne au Conservatoire supérieur de Florence auprès de Leonardo Delisi. Elle est également diplômée d’une maîtrise de musicologie de l’Université de Bourgogne. Elle remporte plusieurs prix internationaux, notamment le Prix du Jeune Talent au concours international Les Symphonies d’Automne à Mâcon en 2011. En 2012, elle intègre l’Opéra Studio de la Haute école des arts de Berne où elle obtient un Master, mention excellente. Depuis, elle se perfectionne auprès de Melanie Jackson à Paris et de Christian Hilz à Bern. En septembre 2014, elle remporte le 3ème Prix du 50ème Concours International de Toulouse au Théâtre du Capitole et se produit au Festival d’Ittingen avec Die Sieben frühe Lieder d’Alban Berg et la 4ème Symphonie de Gustav Mahler. Le concert est diffusé à la Radio Suisse SRFR2 Kultur. Cette même année, elle chante le rôle de Micaëla dans La Tragédie de Carmen de Constant / Bizet au Théâtre Bienne-Soleure (Suisse). En 2016, elle chante Micaëla de Carmen de Bizet au Festival de Schaffhausen. En 2017, elle chante Leïla des Pêcheurs de perles de Bizet à Biel et, en août 2017, Micaëla dans Carmen à la Tonhalle de Zürich. En septembre 2017, elle entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris.

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Farrah El Dibany, mezzo-soprano

Née à Alexandrie, Farrah El Dibany entre en 2005 au Centre des arts de la Bibliothèque d’Alexandrie en formation lyrique. En juin 2010, elle intègre l’Académie de musique Hanns-Eisler à Berlin dans la classe de Julia Varady. Elle obtient son diplôme en 2014 et poursuit sa formation avec un Master à l’Université des arts de Berlin. Elle reçoit le 1er Prix du concours de chant du Conseil suprême égyptien de la Culture en 2007, le 2ème Prix du concours Jungend Musiziert en 2008, et le 3ème Prix du Concours international de chant de Giulio Perotti en 2013. La même année, elle interprète le rôle de Cornelia dans Giulio Cesare de Händel à l’Opéra du Caire et l’année suivante les rôles de Didon dans Didon et Enée de Purcell et de Ramiro de La finta giardiniera de Mozart à Berlin. En 2015, elle chante le rôle‑titre de Carmen au Neukoellner Oper de Berlin, une interprétation pour laquelle le magazine Opernwelt lui donne le titre du Meilleur Espoir Lyrique. Son répertoire comprend notamment les parties d’alto solo du Stabat Mater de Pergolese, du Magnificat de Vivaldi, du Requiem de Mozart et de la Symphonie n° 9 de Beethoven et les rôles d’Amastre de Xerxes de Händel, de Martha de Iolanta de Tchaïkovski, d’Orfeo d’Orfeo ed Euridice de Gluck, d’Orlofsky de La Chauve-souris de Strauss. À partir de septembre 2016, elle est en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris. Durant la saison 2016-2017, elle participe aux concerts de l’Académie à l’Amphithéâtre Bastille et au Palais Garnier et chante, en novembre 2016, le rôle de Kate Julian dans Owen Wingrave de Benjamin Britten à l’Amphithéâtre Bastille et la partie d’alto solo de The Little match girl passion de David Lang au Palais Garnier, dans le cadre d’une création chorégraphique de Simon Valastro.

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Mateusz Hoedt, baryton-basse

Né à Wroclaw en Pologne, Mateusz Hoedt obtient son diplôme à l’Université de Musique de Wrocław et poursuit ses études avec un Master, aux côtés du professeur Bogdan Makal. Depuis 2014 il est membre de l’Academia Operowa du Grand Théâtre de Varsovie, où il étudie avec Eytan Pessen. Il a chanté les rôles de Bryndas de Krakowiacy i Górale de Jan Stefani, Masetto et Il Commendatore de Don Giovanni, Don Alvar des Indes galantes, le Garde forestier de Rusalka, le Vieux Gitan d’Aleko de Rachmaninov, Dbalski d’Agatka, ou l’Arrivée du Maître de Jan Dawid Holland. Il s’est produit en concert au Grand Théâtre de Varsovie, au Verbier Festival, au Wrocław Philharmonic Hall, au Jelenia Góra Philharmonic Hall, au Wratislavia Cantans Festival, au NOSPR de Katowice, au Centre Paderewski en interprétant notamment les parties de baryton/basse solo du Requiem de Faure, de la Messe du Couronnement de Mozart, du Stabat Mater d’Astorga et du Stabat Mater de Bononcini. Il a participé à de nombreuses master class au Grand Théâtre de Varsovie, à l’Académie d’été de Herogenbosh et à l’Académie du Verbier Festival en travaillant avec de professionnels confirmés tels que Richard Cross, Neil Shicoff , Sergiei P. Leiferkus, Larisa Diadkova, Andrzej Dobber, Izabella Kłosińska, Benjamin Bale, Peter Kooy et Bryn Terfel. Il entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2016. Durant la saison 2016/2017, il participe aux concerts de l’Académie à l’Amphithéâtre Bastille et au Palais Garnier et chante les parties de basse solo du Requiem de Mozart, en avril 2017, à Pau et du Requiem de Verdi, en juin 2017, à Pau et à Pampelune, avec l’Orchestre de Pau Pay de Béarn. En juin 2017, il chante la partie de basse solo de the little match girl passion de David Lang au Palais Garnier, dans le cadre d’une création chorégraphique de Simon Valastro.

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Jeanne Ireland, mezzo soprano

Originaire des États-Unis, Jeanne Ireland achève ses études musicales avec un Master à l’Université Northwestern de Chicago. Elle y interprète les rôles de Cherubin des Noces de Figaro et de Dinah de Trouble in Tahiti de Bernstein. En 2016, elle est en résidence au Studio du Wolf Trap Opera, où elle chante le rôle de Befana dans la première américaine de L’opera seria de Florian Gassmann. La même année, elle remporte un des prix régionaux du concours du Metropolitan Opera National Council. En 2017, elle chante les rôles d’Angel 2 et de Queen dans la première américaine de Seven Angels de Luke Bedford à l’Aspen Music Festival ainsi que la partie d’alto solo de la 9ème symphonie de Beethoven avec la Philharmonique de Sacramento et de la version pour orchestre de El Amor Brujo de Manuel de Falla avec la Philharmonie du Nord-Ouest. En septembre 2017, elle intègre l’Académie de l’Opéra national de Paris.

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Maciej Kwaśnikowski, tenor

Né en 1992 à Poznan, en Pologne, Maciej Kwaśnikowski a fait partie du programme pour jeunes artistes « Akademia Operowa » de l’Opéra national de Pologne à Varsovie. Il y étudie avec Izabella Kłosińska et Matthias Rexroth. Depuis 2016, il travaille régulièrement avec Dawn et Neil Shicoff. Pareillement à ses études de musique, il obtient un diplôme d’ingénieur physicien de l’Université technologique de Poznan. Il fait ses débuts sur scène en 2014 dans le rôle du Messager dans Aida et il chante par la suite le rôle de Jaquino dans Fidelio en 2015 au festival d’été « Opernfestspiele in der Hersfelder Stiftsruine », sous la direction de Siegfried Heinrich. En 2017 il chante le rôle de Florville dans Il Signor Bruschino de Rossini avec l’Orchestre National d’Ile de France sous la direction d’Enrique Mazzola, la partie de ténor solo du Passion selon Saint-Jean de Jean-Sébastien Bach avec l’Orchestre Philharmonique d’Opole et participe également à la résidence Mozart de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence. En 2017, il reçoit le 1er Prix Opéra du Concours international de Chant de Marseilles. En septembre 2017, il entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris. 

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Jean-François Marras, ténor

Originaire de Corse, Jean-François Marras débute la musique à l’âge de quatorze ans avec le chant traditionnel corse et la guitare. Il commence à étudier le chant lyrique avec le baryton Jean-Paul Grisoni. En 2008, il entre au Conservatoire du 12e arrondissement de Paris, dans la classe de Didier Henry en chant et de Carole Bergen en art dramatique. Pendant ses premières années d’étude, il interprète, au Conservatoire, les rôles de Pietro et du Duc de Mantoue dans Les Brigands d’Offenbach, Bénédict dans Béatrice et Bénédict de Berlioz, Nadir dans Les Pêcheurs de perles de Bizet, Le Chevalier de la Force des Dialogues des Carmélites de Poulenc. En octobre 2013, il intègre la classe de Chantal Mathias au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Il interprète par la suite le rôle-titre dans Les Contes d’Hoffmann et celui d’Alfredo dans La Traviata. Depuis octobre 2014, il poursuit sa licence en chant lyrique dans la classe d’Isabelle Guillaud. Il entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2016. Durant la saison 2016/2017, il participe aux concerts de l’Académie à l’Amphithéâtre Bastille et au Palais Garnier et chante les rôles de Lechmere dans Owen Wingrave de Benjamin Britten en novembre 2016 et de Momus et Lycurgue dans Les Fêtes d’Hébé en mars 2017 à l’Amphithéâtre Bastille ainsi que les parties de ténor solo du Requiem de Mozart en avril 2017 à Pau et du Requiem de Verdi en juin 2017 à Pau et à Pampelune, avec l’Orchestre de Pau Pays de Béarn. Récemment, il a chanté Alfredo lors d’Un été en Gascogne avec Eve Ruggieri. 

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Juan de Dios Mateos Segura, ténor

Né à Alméria en Espagne, Juan de Dios Mateos Segura étudie le chant et la flûte traversière au conservatoire et la pédagogie musicale à l’université. En 2013, il obtient le Master Opéra, interprétation musicale et mise en scène à l’Université de Jaén. Il commence sa carrière de soliste en 2009 dans Les Noces de Figaro dans les rôles de Basilio et de Curzio. Il chante ensuite Don Ottavio dans Don Giovanni, Bastien dans Bastien et Bastienne, Tony dans West Side Story, Javier de Luisa Fernanda de Federico Moreno Torroba et de nombreux récitals en Espagne, en France et en Grande‑Bretagne. Il continue ses études avec Coral Morales, Lionel Sarrazin, Carlos Aransay et Guy Flechter. En décembre 2015, il chante le rôle d’un Bidule (ténor) de la création française de l’opéra de Joanna Lee Vol retour à l’Académie de l’Opéra national de Paris. Il entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2016. Durant la saison 2016-2017, il participe aux concerts de l’Académie à l’Amphithéâtre Bastille et au Palais Garnier et chante les rôles de General Sir Phillip Wingrave et du Narrator dans Owen Wingrave de Benjamin Britten en novembre 2016, les rôles de Thélème et de Mercure dans Les Fêtes d’Hébé de Jean-Philippe Rameau en mars 2017, le rôle de Bastien de Bastien et Bastienne en mai 2017 à l’Amphithéâtre Bastille et la partie de ténor solo de the little match girl passion de David Lang au Palais Garnier, dans le cadre d’une création chorégraphique de Simon Valastro.

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Danylo Matviienko, baryton

Né à Novy Svit, en Ukraine, Danylo Matviienko fait ses études musicales à l’Académie de musique de Donetsk et à l’Académie nationale de musique d’Ukraine, où il obtient un Master. Il est également titulaire d’une maîtrise en mathématiques de l’Université nationale de Donetsk. Membre de l’Academia Operowa du Théâtre national de Pologne à Varsovie, il étudie avec Eytan Pessen et participe régulièrement aux masterclass de Matthias Rexroth, Izabela Klosinska et Neil Shicoff. Il a obtenu le 2ème prix du Concours international de chant Antonina Campi à Lublin ainsi que le prix spécial du 4ème concours international de chant Boris Shtokolov à Saint-Pétersbourg. Parmi les rôles qu’il a interprétés sont Danilo dans La Femme joyeuse au Théâtre national d’opérette de Kiev, du Père Germont dans La Traviata, le rôle-titre d’Eugène Onéguine, de Figaro dans Le Barbier de Séville, de Macrobio dans La Pierre de touche de Rossini, de Gasparo dans Rita et Germano de Donizetti, de Germano dans L’Échelle de soie de Rossini à l’Opéra Studio de Kiev. En tant que soliste il a également chanté le Magnificat et les Cantates BWV10 et BWV147 de J.S. Bach à l’Opéra de Donbas, le Messie de Handel et la Création de Haydn avec l’Orchestre et chœur symphonique de Kiev, le Requiem de Duruflé, les Chants des temps troublés de Sviridov. En septembre 2017, il entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris.

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Marie Perbost, soprano

Après une formation à la Maîtrise de Radio-France Marie Perbost intègre le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où elle travaille auprès d’Alain Buet et Anne le Bozec. Depuis 2012, elle bénéficie d’une bourse de la Fondation l’Or du Rhin (Fondation de France) et est également lauréate de la Fondation Kriegelstein et de la Fondation Meyer. En duo avec la pianiste Joséphine Ambroselli, elles remportent le Prix spécial des Amis du Lied du Concours international de Lied d’Enschede aux Pays-Bas en 2013, le 1er Prix du Concours international « Les Saisons de la Voix » de Gordes en 2014 et le Grand prix du Concours international Nadia et Lili Boulanger en 2015. Elle a reçu également le prix du  Centre Français de Promotion Lyrique au concours d’Opéra Grand Avignon et est nommée Révélation Lyrique de l’ADAMI pour 2016. Elle aborde des répertoires variés sous la direction notamment de Lionel Sow dans les Neue Liebesliederwalzer de Brahms à la Philharmonie de Paris, d’Emmanuelle Haïm aux Invalides et de Philippe Pierlot dans la Passion selon Saint Jean de Bach à Notre Dame de Paris et chante comme soliste des rôles comme ceux de Blanche de la Force dans Dialogue des carmélites et de Despina dans Così fan tutte, participant à des nombreux festivals parmi lesquels les Folles journées de Nantes, le festival de Froville, le Festival Mozart, la Chapelle royale de Versailles, le Festival Pablo Casals. Marie est aussi membre fondateur et soprano solo de l’Ensemble 101, collectif de théâtre musical contemporain a cappella. En septembre 2017, elle entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris.

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Sofija Petrović, soprano

Née à Belgrade, Sofija Petrović commence le violon à l’âge de neuf ans et poursuit ses études à la Faculté des Arts de Musique de sa ville natale, où elle obtient son diplôme en 2014. En 2012, elle gagne le Grand Prix du concours Républicain de Chant en Serbie et est finaliste du concours Ferruccio Tagliavini en Autriche. En 2013, elle obtient une bourse qui lui permet d’assister à la master class de Daniel Ferro, professeur de chant à la Juilliard School et de participer à plusieurs concerts. En octobre 2013, elle est invitée par le professeur de chant Bill Schuman à participer aux auditions de l’Academy of Vocal Arts à Philadelphie, qu’elle intègre finalement en septembre 2014. Dans le cadre de sa formation, elle travaille avec des artistes renommés de la scène américaine et internationale comme Danielle Orlando, David Lofton, Audrey Saint Gil, Richard Raub, Luke Housner et Christopher Macatsoris et se produit dans de nombreux spectacles et concerts. En juin 2015, elle participe à la master class de Ludovic Tézier à Nancy. Sofija entre à l’Académie de l’Opéra national de Paris en janvier 2016. Durant la saison 2016-2017, elle participe aux concerts de l’Académie à l’Amphithéâtre Bastille et au Palais Garnier et chante le rôle de Mrs Coyle d’Owen Wingrave de Benjamin Britten en novembre 2016 à l’Amphithéâtre Bastille. 

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Sarah Shine, soprano

Née en Irlande en 1993, Sarah Shine achève sa formation en 2015 à l’Académie royale de musique d’Irlande auprès de Dr Veronica Dunne. La même année elle est parmi les finalistes du concours Neue Stimmen et est invitée par la suite à participer au récital organisé à Washington D.C, sous le parrainage de Renée Fleming. Elle complète sa formation avec des masterclass de Richard Bonynge, Henning Ruhe, Brenda Hurley, Ann Murray et Iain Burnside. Durant ses études, Sarah chante le rôle-titre de la Petite Renarde rusée, Zerlina dans Don Giovanni, Filia dans Jepthé de Haendel, Cis d’Albert Herring de Britten et Clorinde dans Le Combat de Tancrède et Clorinde de Monteverdi à l’Académie royale de musique et fait ses débuts professionnels dans des spectacles de compagnies d’opéra irlandaise, interprétant notamment les rôles de Jenny’s Girl du Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny avec l’Opera Theatre Company en juin 2014 et de Storyteller dans The Oldest Woman in Limerick avec la Wide Open Opera en décembre 2015. Elle donne aussi de nombreux récitals en Irlande, notamment à la Hugh Lane Gallery, dans le cadre des festivals comme le Dublin Song Series et le Great Music in Irish Houses Festival et se produit en soliste avec le RTÉ National Symphony Orchestra, l’Orchestre d’Ulster et le Hibernian Orchestra Ireland, dans la Symphonie des chants douloureux de Gorecki. Sarah a été un récipiendaire de bourses du Conseil des arts d’Irlande, du Conseil des arts de la ville de Limerick et de la Bourse d’opéra de Christopher Lynch. En septembre 2017, elle entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris.

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Alessandro Praticò, pianiste-chef de chant

Né à Rége en Calabre en 1997, Alessandro Praticò est diplômé du conservatoire de sa ville natale. Il joue régulièrement comme soliste dans d’importants festivals de musique, en Italie et à l’étranger et travaille, depuis 2011, comme chef de chant dans des productions d’opéra, parmi lesquelles : La Traviata, Rigoletto, Cavalleria Rusticana, I Pagliacci, L’Arlesienne, La Bohème, La Flûte enchantée, Un Ballo in Maschera, Noye’s Fludde, Andrea Chènier , Carmen, Simon Boccanegra,  Les Noces de Figaro, sous la direction de chefs tels que Donato Renzetti, David Crescenzi, Francesco Ivan Ciampa, Matteo Beltrami, Thomas Roesner et Myron Michailidis. Alessandro a été sélectionné comme l’un des cinq meilleurs étudiants du Conservatoire Francesco Cilea Rége en Calabre pour donner des concerts à l’Expo Milan 2015. Souvent invité à collaborer comme accompagnateur dans les masterclass de technique vocale et instrumentale, notamment au Corso d’Opéra, une des formations les plus importantes pour les jeunes chanteurs en Italie actuellement, il travaille avec des chanteurs comme Luciana D’Intino, Dolora Zajick, Lucio Gallo, Donata D’Annunzio Lombardi et Michaela Marcu. Il travaille également sur son répertoire de soliste avec Alexander Hintchev. D’octobre à décembre 2016, il a travaillé comme chef de chant au Nuovo Teatro Comunale de Sassari. À partir de 2016, il est aussi l’assistant principal du chef d’orchestre David Crescenzi. En septembre 2017, Alessandro entre en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris.

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Concert Program

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791):

Così Fan Tutte (1790), « Ouverture »

  • Così Fan Tutte, Acte I scène 1, Terzetti (Maciej Kwasnikowski, Mateusz Hoedt, Danylo Matvienko)
  • La Clemenza di Tito (1791), Duo, “Come ti piace imponi…” (Sofia Petrovic, Jeanne Ireland)
  • La Nozze di Figaro (1786), Acte III : « Dove sono » (Angélique Boudeville)
  • La Clemenza di Tito, “Parto, parto…” (Jeanne Ireland)
  • Zaïde (1779), « Ruhe sanft » (Sarah Shine)
  • Cosi Fan Tutte, trio, « Soave sia il vento » (Angélique Boudeville, Jeanne Ireland, Mateusz Hoedt)

PAUSE

  • Gioachino Rossini (1792-1868):
  • Il Barbiere di Siviglia (1813), Ouverture
  • La Gazza ladra (1817), Acte I scène 2 : « Di piacer mi balza il cor » (Marie Perbost)
  • Otello (1816), Acte II scène 8 : « Ah vieni nel tuo sangue » (Jean-François Marras, Juan de Dios Mateos Segura)
  • Vincenzo  Bellini (1801-1835):
  • I Capuletti e i Montecchi (1830), duo Acte I scène 2: “Si fuggire: A noi non resta” (Angélique Boudeville, Jeanne Ireland)
  • Georges  Bizet (1838-1875):
  • Carmen (1875), Acte II scène 4, “La fleur que tu m’avais jetée” (Jean-François Marras)
  • Carmen, Acte I scène 5 : « L’amour est un oiseau rebelle » (Farrah el Dibany)
  • Gaetano  Donizetti (1797-1848):
  • L’Elisir d’amore (1832), Acte I, duo « Caro elisir ! sei mio » (Marie Perbost, Juan de Dios Mateos Segura)

The probably best known composer of the classical era Woflgang Amadeus Mozart composed in his very short life (he died 36 years old) 22 musical dramas in many different manners. Already as children he and his sister Maria Anna were fameous for their musicality all over europe. As an adult he made the  unusual decision to give up his position as a court musician (he always had problems with authorities) but to work as a freelance musician and composer.  As Mozart was able to imitate and to adopt any different style his early opera works follow the traditional forms of the Italian opera seria and opera buffa as well as the German Singspiel.  But he did not only adopt the existing styles, he used to develop, mix and extend the opera styles to another level. Wolfgang Amadeus was a very critical mind and his operas haven’t only been masterpieces in the field of music they even included very modern settings with strong female roles and a critical view at the court.

Similar to Mozart George Bizet died in the young age of 36, just three months after the premiere of his Carmen, so he was not able to see the worldwide success of this outstanding Opera. The depictions of proletarian life, immorality, and lawlessness, and the tragic death of the main character on stage, broke new ground in French opera and were highly controversial. The premiere shocked and scandalized the audience and it took a while until the opera gained it reputation.

Gioachino Rossini, Vincenzo Bellini and Gaetano Donizetti are the three most important representatives of the italian Belcanto Era in which the focus of the singing was on beauty of sound and brilliancy of performance rather than dramatic expression or romantic emotion.